Logo PRG

Federation de la Nievre

Logo Nievre

23 mars 2015 :

Nous appelons, bien sûr, à barrer le chemin du Conseil Départemental au Front National, où qu’il se trouve, en appelant à voter massivement pour les candidats républicains mais après l'attaque ad hominem de W.Sejeau, parlant de coup bas :

 « Avant de faire la critique, commençons par notre autocritique » (Mao Tse Toung)

Ce conseil s’applique à EELV après les résultats des élections départementales du canton de Nevers 3.

Le PRG avait proposé à EELV de se rencontrer pour mettre en place une stratégie gagnante, proposition restée sans réponse.

Plus de 10 % des électeurs ont sanctionné le dédain avec lequel EELV a répondu à notre proposition, éliminant, de facto, EELV du second tour.

Si, par malheur, la majorité actuelle perdait le conseil départemental de la Nièvre, EELV en porterait une indéniable responsabilité.

Seul parti au gouvernement en lice sur le canton Nevers-3 nous nous sommes logiquement placés sous la bannière « Majorité Présidentielle ».  Affirmer que des électeurs ont été trompés le 22 mars, c’est encore une fois leur manquer de respect, c’est une bien triste présentation du monde politique. Le Front National se nourrit de ces déclarations.

Le résultat d’EELV sur Nevers-3 est le meilleur du département, donné à 3 ou 4%, il réalise plus de 16%. C’était inespéré et nous les félicitons.

Le PRG quant à lui semble trouver son électorat et s’installer dans le paysage neversois. Nous remercions les plus de 350 électeurs ayant soutenu notre candidature et les invitons à nous rejoindre pour reconstruire à Nevers un centre gauche plus fort encore dans la perspective des prochaines élections.

Michel ESTORGE.
Président PRG58

 

 

7 janvier 2015 :

 
Je ne peux qu’exprimer ma consternation et à réaffirmer ma solidarité avec  les victimes, leurs familles, les journalistes et l’ensemble du personnel de Charlie Hebdo.
 
La justice doit être implacable avec les individus responsables de cette attaque contre un organe de presse, contre la liberté d’expression et donc contre la République elle-même.
 
 
Nous ne devons pas capituler face à la peur et à la terreur que ces individus essayent d’instiller dans notre pays mais nous rassembler autour des valeurs républicaines de tolérance, de liberté, d‘égalité et de laïcité qui forment notre meilleur rempart face à la barbarie.

Michel Estorge.

Président PRG Nièvre.  


03 juillet 2014 :

Candidat aux élections municipales de Nevers en mars dernier, Président du PRG de la Nièvre, ancien conseiller municipal et surtout citoyen contribuable, je ne pouvais rester muet après la double page consacrée au maire de Nevers dans l’édition de Journal du Centre du 30 juin dernier.

De Napoléon à Denis Thuriot.

100 jours. Depuis l’épopée de l’Empereur du 1er mars au 7 juillet 1815, l’expression est devenue le synonyme de reconstruction d’une grande intensité et surtout de l’installation au pouvoir de nouveaux dirigeants. On oubliera juste de préciser l’issue fatale de Napoléon à Waterloo puis bien sûr, l’exil sans retour qui suivit.

Les 100 jours sont une sorte d’état de grâce qui suit une élection et qui doit permettre, en théorie, l’établissement des lignes directrices du mandat.

Mr Thuriot s’est donc plié à cet exercice jeudi 26 juin et a ainsi dû répondre à des journalistes, semble-t-il, sans concessions et dont les articles laissent transparaître une expression plutôt dubitative. Et oui, Mr Thuriot le martèle, il ne fait pas de la politique comme tout le monde.

Entre rêves et incantations.

Je ne suis pas surpris des réponses apportées. Je constate simplement que le contenant reste très agréable mais que le contenu est et, j’en suis persuadé, restera sans perspectives, sans consistances et finalement sans intérêts.

Car enfin, on ne compte plus dans cet article, et comme dans toutes les déclarations depuis l’élection, le conditionnel, le supputatif ou le probable (lorsque l’on est chanceux).

Démagogie ?

Le petit théâtre : «  dans les deux, trois ans, ce serait bien », un restaurant à la Maison du Travail : « Pourquoi pas ? », Magny Cours : « on peut réfléchir à un pôle transport », l’agglomération « Il veut imaginer une nouvelle ère », etc …

Alors oui, c’est vrai, une baisse symbolique de la fiscalité (sans effet sur le pouvoir d’achat ni l’attractivité), le marché étendu à la rue Saint Martin, une guinguette en Bord de Loire, quelques places de parking et une fête de Loire, dont on ignore  le contenu, annoncée pour 2015. Et après ?

Quid de la bataille de l’emploi.

Après avoir promis une usine chinoise, nous voilà réduit à un siège social hypothétique de 6 ou 8 salariés. Et les PME neversoises dans tout cela ?

Quid de la vie dans les quartiers.

Après avoir promis de redonner vie aux quartiers, nous voilà réduit à un numéro d’alerte pour signaler les problèmes de propreté. Pour rappel une des missions essentielle du maire est de veiller à la salubrité.

Quid du bilan sur les rythmes scolaires promis pour juin 2014 ?

Chut, c’est aussi de la démagogie.

Rappelons cet aphorisme pasquaien, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

Permettons nous quelques lignes plus argumentées afin d’anticiper les critiques. Concernant le stationnement au Parc Salengro, j’expliquais pendant la campagne que le stationnement payant était d’abord la certitude d’une régulation. Neversois depuis ¼ de siècle, j’ai encore le souvenir ému de la gratuité dans ce parking qui permettait le stationnement 24h/24h des mêmes véhicules tout au long de l’année. J’expliquais également que la remise en gratuité ferait l’objet d’une nécessaire renégociation avec le concessionnaire QPark. Notre nouveau maire ne savait probablement pas, à l’époque, comment fonctionne une délégation de service public, le sait-il aujourd’hui ? Et bien nous y sommes, la gratuité s’est faite, notamment, en l’échange d’une hausse des tarifs de stationnement dans le parking souterrain St Pierre essentiellement utilisé par les Neversois. Vous avez compris l’astuce ? Les Neversois viennent d’offrir du stationnement gratuit aux visiteurs au dépend de leur propre porte monnaie. Au surplus, on soulignera que les modalités définitives ne sont pas arrêtées et que cette manœuvre va nécessiter deux délibérations, une en juillet et l’autre en septembre, soit deux mois pendant lesquels la ville ne respectera plus le contrat de délégation… Quel amateurisme !

L’expérience et l’équipage.

Chers concitoyens, ne vous y trompez plus, cette chimère se délite et déjà des désenchantements se font jour au sein de cette majorité. On ne gère pas une ville et une agglomération de plus de 70 000 habitants avec des quelques idées glanées sur Internet. La gauche neversoise a sans aucun doute été victime de sa suffisance mais également de trahisons internes et d’un habile prestidigitateur.

Présent aux états généraux des nouvelles ruralités le 5 juin dernier, j’ai croisé notre maire et j’ai pu constater, avec un certain apitoiement, qu’il n’était pas facile d’évoluer dans la sphère des responsables politiques lorsque l’on voulait leur donner des leçons. Notre ville est désormais isolée avec nos ovnis politiques sans étiquettes, sans compétences, mais aussi sans réseaux d’élus.

L’espoir.

Alors que faire ? Bouder dans notre coin et ronger notre frein ? Assurément non.

D’abord le débat continue, les déceptions pointent leur nez et nous devons reconstruire.

Ensuite, les radicaux de gauche ont pris leurs responsabilités en saisissant le Tribunal Administratif pour demander l’annulation des élections municipales de Nevers. En effet, nous considérons que, dans le cadre d’un scrutin de liste, l’utilisation des machines à voter constitue un manquement au principe d’égalité. Sans bulletin de vote qui peut aujourd’hui donner les noms des candidats à l’élection au conseil communautaire ? Ce n’est pas le « Post-It » présent sur les machines qui pouvait donner l’information.

Enfin, le temps passe si vite et je pense que ce mandat n’ira pas à son terme (je ne suis pas le seul). Soyons prêt à reprendre les commandes et donner de l’Energie à notre ville.

Vous donnant rendez vous pour débattre et reconstruire.

Michel Estorge.

Président PRG Nièvre. 

 

 

26 mai 2014 : 

 

Quel  gigantesque gâchis !

Quelle honte à nous, tous,

Nous savions que cela allait arriver, mais nous n'avons pas agit.

Nous n'avons pas épargné notre pays, nous avons tourné le dos à nos valeurs, celles qui font notre grandeur.

Avons-nous oublié que c'est notre culture, notre civilisation qui est en jeu ?

Que les régressions les plus terribles, les plus invraisemblables ont fini par se produire, car rien n'est jamais acquis.

L'Histoire à venir n'est jamais certaine, et cela va très vite.

Europe, c’est le nom d’une jolie princesse phénicienne dont Zeus (Jupiter) tomba amoureux fou au point de se travestir en taureau blanc pour l’enlever !

Depuis maintenant bientôt 70 ans, - c'est très peu- l’Europe fondée sur la libre volonté des peuples, l’Europe qui porta l’espoir de l’avenir, celle des lumières du monde, celle des femmes et des hommes, se construit.  Son fonctionnement, ses décisions sont issues de la volonté des chefs d‘états des pays européens.

Mais une révolution s’opère, et c’est maintenant. Pour la première fois, nous devions voter pour des députées européennes qui vont désigner le Président de la Commission Européenne.

Nous devions faire bouger les institutions européennes vers plus de démocratie, en particulier en ce qui concerne la BCE, la banque communautaire qui s’auto gère dans sa toute puissance. Nous devions influer sur les modes de fonctionnements financiers et économiques. Nous devions briser la cupidité, le cynisme, mais j’ai envie de dire la bêtise. Car nous sommes aussi obligés de constater l’échec économique, le désastre humain et écologique, voire le fiasco diplomatique de l’Europe (Ukraine, Syrie) que l’on nous a fabriquée depuis quelques décennies.

Une révolution avec de nouvelles exigences que nous devions précéder au risque de détruire notre modèle de civilisation. Et la honte s’est abattue sur la France, sur nous tous !

Ainsi, il est urgent de penser, d’oser et d’agir, dans un esprit lucide mais non moins utopique de façon déterminée pour replacer l’humain au centre de notre projet, avec la justice de la redistribution des richesses, la volonté que vive la Terre pour nos enfants, pour la paix, pour la reprise de notre société humaniste.

Car l’Europe seule, oui, seule l’Europe peut écrire cette nouvelle page humaniste.

Aujourd’hui, l’Europe a besoin d’une vision politique globale, et courageuse, cohérente et à long terme, d’une identité claire, d’attributions définies, d’un système démocratique simple et d’un gouvernail tenu par un capitaine. L’Europe n’a jamais eu l’ambition à la hauteur de ses ressources, les Etats la lui refusent et la bloquent. Il y a aussi l’absence d’information, voire la désinformation délibérée.

Nous avons besoin d’une Europe qui maîtrise son destin.

D’une Europe unie, aux politiques économiques, budgétaires et sociales harmonisées. Une Europe qui repose sur l’éveil et le progrès par la culture et l’éducation. Une Europe des valeurs. La démocratie, le respect des droits et des devoirs de la personne humaine dans la protection de l’environnement. Une Europe qui choisit la responsabilisation, qui fait œuvre pédagogique et donne les moyens d’agir plutôt que d’empiler du législatif.

Il s’agit aujourd’hui, comme hier, de l’avenir du monde.

Le recul de la civilisation qui connut notre avènement a commencé depuis quelques temps et dans de nombreux domaines, pour moi, cette gangrène s’appelle schématiquement le système financier international et le nationalisme, avec partout l’utilisation de la peur pour manipuler les peuples.

L’Europe est une entité, dès l’Antiquité les peuples européens ont cherché à s’unir, elle est un continent aux frontières instinctives, débordant de promesses et de richesses, car l’Europe, est une épopée humaine passionnante, ce sont des avancées philosophiques, culturelles et sociales qui nous éblouissent encore, c’est une culture de la liberté, de la solidarité, et de la tolérance.

« Mon pays ce n’est pas un pays, c’est l’Europe »

Qui donc montre à notre jeunesse cet élan magnifique, ce projet ambitieux et généreux, qui présida à sa construction ?

Qui donc explique ces valeurs à préserver voire à défendre. Ce fabuleux projet à écrire pour sortir de ce monde étriqué, empêtré dans des réseaux financiers cyniques ?

L’Europe est NOTRE PAYS, elle nous appartient de plein droit. C’est maintenant qu’elle a besoin de vous,

Alors maintenant, QUE FAISONS-NOUS ?

 

                                                           Michel ESTORGE, Président PRG58-Le Centre Gauche

 
20 décembre 2013 : 

Prenant acte du "zéro absolu" en terme de contacts avec le PS neversois mais aussi du "verrouillage" de la liste PS-PC-EELV du maire sortant, le Parti Radical de Gauche de la Nièvre a demandé, lors du comité directeur du PRG du 18 décembre, l'investiture comme tête de liste PRG pour les municipales à Nevers de Michel Estorge, Président départemental.
Il conviendra de rappeler que l'union de la gauche, brandie par le maire sortant, ne saurait se satisfaire du mépris du PS neversois à l'égard du Parti Radical de Gauche de la Nièvre.
Traditionnel allié du Parti Socialiste, le PRG démontrera sa capacité a peser sur le scrutin municipal neversois comme il a pu le faire en 2008 en recueillant près de 8% des suffrages. 
Constituant la seule alternative de gauche, il appelle toutes les neversoises et tous les neversois a le rejoindre dans la campagne municipale qui s'ouvre aujourd'hui.
Décidés a donner une dynamique à notre ville, développer son attractivité, a organiser un nouvel essor économique, a transformer le rapport au politique et a améliorer la qualité des services publics, les radicaux de gauche donnent rendez vous aux neversois le 23 mars prochain.